L'on me rapporte que tu ne baisses pas les bras "ami de Jean-Jacques Lopez", j'avais tellement peur que tu me laisses seule. Tu ne peux pas savoir comme c'est difficile certains soirs de croire que les humains se laissent manipuler comme des agneaux. 

Il y a si longtmeps que j'attendais que quelqu'un enfin ose dire ce que moi j'entends depuis des siècles lors de l'Evangile. Merci à toi de prendre un peu sur tes loisirs favoris. Mais je crois qu'avec le temps, tu deviendras un brillant chroniqueur. 

A bientôt, j'espère,

COCORICO,